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19 août 2017 6 19 /08 /août /2017 10:20
© S. Fenoulière

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Lancé en 2013 pour Tecnip, le Deep Energy est l'un des plus gros câbliers du monde. Il peut opérer jusqu'à 3 000 mètres de fond pour poser des câbles flexibles, grâce à ses "bobines" énormes, ou des structures rigides.

Il est actuellement en attente d'un nouveau chantier. Cherbourg prouve, ainsi, une fois de plus, sa capacité à accueillir de très gros navires. On se souvient, en particulier que des super pétroliers, construits à Saint Nazaire,, dont le Magdala, furent accueillis en finition au quai de France

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19 août 2017 6 19 /08 /août /2017 09:39
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Independance of the Seas fut l'un des plus gros paquebots du monde pendant plusieurs années. Construit à Turku en Finlande par le chantier STX, même propriétaire, jusqu'à ces jours-ci, que les Chantiers de l'Atlantique, il a été dépassé par l'Harmony of the Seas, construit à Saint Nazaire.

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Independance of the Seas amorce son évitage dans la baie des Mielles.

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Independance of the Seas part pour la fin de sa croisière, avant de revenir bientôt, pour une autre.

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5 août 2017 6 05 /08 /août /2017 14:40
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Nom du navire et motif de l'escale inconnus, pour l'instant.

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4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 09:21
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Stavros Niarchos fait une nouvelle fois escale au quai de France, avec de jeunes stagiaires qui étarquent une drisse.

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On fait des selfies sur le beaupré.

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On escalade la mâture.

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Sur le marche-pieds.

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En place sur la vergue, vue de dessous.

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28 juillet 2017 5 28 /07 /juillet /2017 15:38
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Déjà présente dans le bassin du Commerce, au mois de septembre 2016, la goélette Avontuur a changé de pavillon depuis cette date. Elle était alors immatriculée au Vanuatu et ses armateurs la destinaient au transport écologique de marchandises dans le Pacifique.Elle est, depuis, passée sous pavillon allemand.

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Poupe de la goélette, âgée de 97 ans, au quai de France;

Elle possède une coque métallique rivetée. Elle sera bientôt à ranger parmi les navires centenaires. Son séjour prolongé en 2016 a partiellement constitué à remettre le bateau dans l'état où il était lors de son lancement en 1910.

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La figure de proue.

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21 juillet 2017 5 21 /07 /juillet /2017 11:28
© S. Fenoulière  Stavros Niarchos quitte le quai

© S. Fenoulière Stavros Niarchos quitte le quai

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Stavros Niarchos établit sa voilure au largue. Son sister-ship, Prince William, a été vendu à la marine du Pakistan et navigue depuis sous le nom de Rah Naward, comme navire école.

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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 17:39
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Le brick Eye of the Wind dans la rade. A l'origine, c'est une goélette allemande, regréée en brick.

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C'est un beau bateau, plus que centenaire (1911). Il fut très gravement endommagé par un incendie en 1970.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Eye of the Wind longe Port Chantereyne.

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Le brick à quai.

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24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 21:29

Le paquebot a fait escale à Cherbourg pour embarquer environ deux mille passagers, opérations qui ont duré plus longtemps que prévu. C'est à dix neuf heures qu'il a quité le quai de France, attendu, comme le matin, par le remorqueur Saire de la Marine nationale.

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Afin d'accompagner Queen Mary II, comme le matin, Saire attend le départ, en compagnie de la gendarmerie maritime, de deux pilotines et d'un certain nombre de bateaux de plaisance.

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Queen Mary quitte le quai seul en marche arrière. De nombreux spectateurs étaient surpris que Saire ne le prenne pas en remorque. Depuis un certain nombre d'années, les gros navires accostent seuls, quand le vent n'est pas trop fort, grâce à leurs turbines, à l'avant et à l'arrière, et à leurs pods.

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Afin de permettre au paquebot de virer dans la baie des Mielles, Saire l'accompagne à tribord.

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Le paquebot commence à virer.

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Derrière la gerbe, qui donne un petit avant-goût de l'accueil qui attend le bateau à Saint-Nazaire.

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Prêt à sortir de la petite rade.

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En sens inverse de ce matin.

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23 juin 2017 5 23 /06 /juin /2017 12:59
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Vers 7 heures, on aperçoit la cheminée au dessus des bâtiments de la base navale, sous un ciel gris.

En route pour New-York, via Saint-Nazaire, pour célébrer le centenaire du débarquement des premières troupes américaines en ce port, le Queen Mary 2 vient embarquer quelques 2000 passagers. Ils vont participer à une course originale entre le paquebot et des trimarans de course. Les records de vitesse pour les voiliers sont d'ordinaire tentés dans le sens des vents dominants, d'ouest en est, l'avantage est donc, à priori, pour le paquebot.

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Dans la grande rade.

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Il est de tradition, lorsqu'un nouveau paquebot fait escale pour la première fois dans un port, qu'il soit accueilli avec les gerbes d'eau des remorqueurs. Ce n'est absolument pas la première escale du paquebot mais les relations plus que centenaires entre la Cunard et Cherbourg, mais aussi avec les remorqueurs de la Marine nationale, justifient ce traitement de faveur.

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Queen Mary 2 double le musoir du Homet.

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Le paquebot et son escorte.

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Le paquebot se dirige vers le quai de France, qui accueillait son prédécesseur tous les quinze jours, autrefois.

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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 13:49
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Le kayak

 

 

« Il y aurait un volume à écrire sur ces merveilleuses embarcations que tout le monde connaît; ayant depuis des siècles, atteint la perfection, elles n'ont subi aucune modification importante. Grâce à l'éducation donnée dès le plus jeune âge, et surtout à l'hérédité, les indigènes deviennent de véritables « hommes bateaux ».'

 

Si les esquimaux ont adopté les armes à feu, ils conservent cependant sur leurs kayaks les armes primitives qu'ils fabriquent eux-mêmes, et continuent à les utiliser. Cette fidélité aux habitudes séculaires qui s'étend à tous les actes de la vie est un gage de sécurité entretenu par le Danemark. Les indigènes profitent du progrès, mais si les glaces pendant une ou même plusieurs années empêchaient le ravitaillement, la colonie ne courrait aucun danger.

 

L'habileté des esquimaux dans leurs kayaks est étonnante. Nous fûmes surtout intéressés par le redressement de l'embarcation chavirée; l'homme, les jambes passées sous l'avant-pont, fixé par un anorak ficelé au trou .par lequel il pénétrait, faisait corps avec son bateau; à peine, le fond plat s'était-il montré que l'esquimau se retrouvait d'aplomb ayant souvent fait sous l'eau un tour complet; il nous prouva qu'il n'avait même pas besoin de sa pagaie pour réussir;

 

Aucune loi mécanique ne peut expliquer cette acrobatie; elle est d'autant plus déconcertante qu'elle doit forcément être accomplie dès la première fois. Les kayaks sont très volages; le chavirement ne constitue pas un accident, tout esquimau doit savoir' se redresser en naissant. Il arrive, paraît-il, que les indigènes soient atteints de la phobie subite du kayak; les hommes les plus habiles et les plus courageux ne seraient pas à l'abri de cette maladie. » J.B. Charcot

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Le Pourquoi-pas ? à Port Andrup, août 1926.

Reproduction partielle d’une aquarelle par P. Le Conte, photographiée avec l’aimable autorisation de Monsieur Jean-Charles Arnault.

Ancien Musée Maritime Chantereyne, Quai Pierre Le Conte, Tourlaville.

L’esquimau étant attaché de façon hermétique à son kayak, il ne peut le quitter en mer. S’il chavire, il doit se redresser sous peine de mort. Le jeune esquimau doit réussir l’esquimautage du premier coup. Laissons Charcot, lui-même, faire le commentaire, de cette aquarelle :

« Vers une heure et demie du matin, un spectacle unique vint égayer notre lourde tâche : six kayaks arrivaient à nous, se faufilant avec une adresse et une dextérité extraordinaires entre les glaces. Tout en continuant notre route, nous en hissâmes un à bord, en suivant les indications de Mikkelsen. Le procédé est des plus simples : deux bouts de filin, munis d’un nœud d’agui, sont passés sous l’avant et l’arrière de la frêle embarcation ; un troisième est envoyé à l’homme qui la monte ; tandis que l’on hisse le kayak par ses deux extrémités, l’esquimau, sans sortir de son trou, se paumoie en suivant l’ascension, jusqu’au pont du navire. »

J. B. Charcot, La mer du Groenland, janvier 1929.

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